AIDONS l’ACLAP ET NOS AINES
Renaud Muselier et une fédération d’industriels aident une association, l’ACLAP, qui s’occupent de nos ainés.
Renaud Muselier et une fédération d’industriels aident une association, l’ACLAP, qui s’occupent de nos ainés.
Madame Christine LAGARDE, ministre de l’Economie et de l’Industrie et de l’Emploi, vient de communiquer la liste des projets retenus au tire de l’appel à projets lancé par le Gouvernement et présentés par les pôles de compétitivité présents sur Marseille et la Région Provence Alpes Côte d’Azur.
Mise en place par l’Etat depuis 2005 en coordination avec les conseils régionaux, cette politique de compétitivité a pour objectif de permettre aux acteurs économiques d’acquérir un rayonnement et un
La région PACA comprend 9 pôles de compétitivité retenus pour bénéficier d’un soutien représentant en tout 14 projets, ce qui est bien plus que la moyenne nationale !
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Docteur en médecine, Renaud Muselier, Député des Bouches-du-Rhône, se félicite de l’accord de Madame le Ministre de la Santé sur son amendement.
Il s’agit d’ajouter aux missions des agences régionales de santé la création d’une cartographie, en lien avec les collectivités territoriales, des défibrillateurs cardiaques présents sur le territoire et de promouvoir leur installation.
40 000 à 60 000 personnes décèdent chaque année d’un arrêt cardiaque et la présence de ces équipements permettra d’en sauver désormais plus de 10 000.
Il s’agit donc d’un grand progrès pour la santé publique et pour l’accès de tous aux premiers secours.
Un défibrillateur coûte environ 1.500 euros et de plus en plus de municipalités s’équipent et participent à la formation des citoyens. L’association RMC/BFM, œuvrant pour l’installation de ces équipements, a déjà sensibilisé plus de 3 000 personnes aux gestes qui sauvent.
C’est un nouveau pas vers une excellence des soins.
Édouard BALLADUR, Ancien Premier ministre et Président de la commission de réforme des collectivités territoriales, a présenté ses propositions au Président de la République.
Sur la base de ce rapport, établi en consultation avec tous les acteurs territoriaux et de nombreux parlementaires, il est temps de nous donner les moyens de mettre un terme à la confusion créée par le mille-feuilles institutionnel actuel.
En effet, aujourd’hui, les décisions peuvent se prendre à 6 niveaux (Commune, Intercommunalité, Département, Région, Etat, Europe), ce qui a tendance à bloquer l’action publique ou à la ralentir considérablement car « tout le monde fait de tout ».
Nous avons besoin de collectivités locales simplifiées, aux missions clairement définies, pour une action publique plus efficace, plus rapide, et moins chère.
En tant que premier vice-président de MPM, je me félicite de la volonté de renforcer les intercommunalités en créant notamment 11 nouvelles métropoles pour les plus grandes villes de France hors Paris.
Le projet de création d’une grande métropole à Marseille, alors que la ville réaffirme son rayonnement international grâce à l’obtention du label «Capitale européenne de la Culture», est une véritable opportunité de développement et d’attractivité pour l’avenir de la ville.
La question du périmètre de cette future métropole est essentielle : je serai vigilant à ce que la loi nous donne les moyens d’atteindre la taille critique nécessaire à notre développement ainsi qu’une répartition plus juste et équitable des ressources et des charges.
Enfin, cette réforme devra permettre de clarifier notre dispositif de finances locales en mettant notamment un terme aux gaspillages et aux doublons, pour doter les territoires d’une capacité d’action lisible et efficace : une compétence, une collectivité, un impôt.
Le Conseil de Communauté de Marseille Provence Métropole s’est réuni aujourd’hui pendant près de 6h30, pour délibérer sur des sujets décisifs tels que l’usine de traitement des déchets ou le rapport d’orientations budgétaires 2009.
Vous retrouverez ci-dessous les principaux extraits ainsi que le texte intégral de mon intervention.
“Oui, avec la crise nous sommes entrés dans un nouveau monde, mais ça ne peut pas être le monde des petits arrangements, le monde du « donnant-donnant » car à ce jeu là nous aboutirons au « minimum consensuel » et nous perdrons nos ambitions (…)”
“On ne peut pas échanger « un bureau de police aux réformés contre 1 km de tramway ». Ce n’est pas au niveau. On ne peut pas dire que le Conseil Général « a mis la main à la poche » sans faire remarquer que c’est une toute petite poche, loin du compte pour Marseille. Nous ne sommes plus en campagne électorale. Nous sommes dans l’obligation d’agir et de réussir. (…)”
“Certes, nous sommes dans un contexte de crise qui nous oblige à hiérarchiser nos projets, mais hiérarchiser ne veut pas dire abandonner. Nos priorités sont établies. Nous voulons les voir apparaître dans les faits. (…)”
“Comprenons-nous bien. Nous n’allons pas faire semblant d’être d’accord sur tout, même si nous nous réjouissons que sur l’incinérateur ou le tramway en centre ville, la gauche reconnaisse aujourd’hui que nous avions raison. Pour moi, la gouvernance partagée n’a de sens que si elle permet la poursuite d’une politique de développement ambitieuse de l’aire métropolitaine marseillaise. Celle qui a été conduite à Marseille depuis 1995 et qui a permis à Marseille de retrouver son rang. (…)”
“La Communauté Urbaine est avant tout notre Communauté de destin. (…)”
Ci-dessous, retrouvez le texte de la question que j’ai posée hier au Ministre des Affaires Etrangères à l’Assemblée Nationale, ainsi que la réponse de Madame Rama YADE, Secrétaire d’Etat chargée des Affaires Etrangères et des Droits de l’Homme.
Ma question s’adresse à M. le ministre des affaires étrangères.
Monsieur le président de l’Assemblée nationale, vous avez conduit, en Israël, en Cisjordanie et en Palestine, une mission parlementaire qui fut la première à se rendre à Gaza depuis la fin de la guerre. Elle était composée de M. Poniatowski, président de la commission des affaires étrangères, de M. Ayrault, président du groupe socialiste, de M. Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre et de M. Lecoq, membre du groupe de la Gauche démocrate et républicaine, et de moi-même.
Retrouvez l’interview diffusée aujourd’hui sur LCP dans l’émission “Le Député du Jour”
Au cours de son intervention devant les Français, le Président de la République a montré qu’il comprenait les inquiétudes et les interrogations des Français face à la crise. Il a fait le choix courageux de tenir un discours de vérité, emprunt d’une volonté de dialogue et d’un esprit de justice.
Il a expliqué que prêter de l’argent aux banques était nécessaire pour sauver l’épargne des Français. Les intérêts que rapporteront ces prêts seront entièrement consacrés au financement de mesures sociales.
Il a rappelé sa détermination et la mobilisation totale du Gouvernement pour protéger les Français dont l’emploi est fragilisé. Ainsi une meilleure indemnisation du chômage partiel, le soutien aux jeunes et aux personnes en fin de CDD seront discutés dès le 18 février avec les partenaires sociaux.
Il n’a pas oublié les classes moyennes pour lesquelles il a proposé des pistes de solutions comme l’augmentation des allocations familiales ou la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu.
Il a également rappelé la nécessité de mieux répartir les profits au sein des entreprises entre les salariés, les actionnaires et l’investissement, et de mieux contrôler le système financier international.
Avec le plan de relance, le président de la République afait le choix de l’investissement pour donner du travail aux entreprises et soutenir l’emploi. C’est seulement ainsi que la France pourra sortir de la crise.
Le Président de la République l’a rappelé : il a été élu pour agir et mènera à bien les réformes promises.
Le Mouvement Populaire est dès à présent aux côtés du président de la République, du Premier ministre et du gouvernement pour les soutenir dans leur action.
Demain, dimanche et lundi, je me rends en Israël et en Palestine avec une délégation de parlementaires français, conduite par le Président de l’Assemblée Nationale Bernard ACCOYER.
Ce déplacement s’inscrit dans le prolongement des actions conduites par Nicolas SARKOZY. Le chef de l’Etat a pris une part active à la fin du conflit aux côtés d’autres partenaires comme l’Egypte qui a joué un rôle essentiel.
Il est important que des parlementaires français puissent aller sur le terrain à la rencontre des principaux responsables politiques palestiniens et israéliens. Il faut tout faire pour que les différents protagonistes empruntent le chemin de la paix.
Ce chemin passe par le droit à Israël à vivre en totale sécurité et le droit au peuple palestinien à vivre dans un état souverain et dont les frontières seront respectées.
Nous avons tous en tête les images atroces des souffrances vécues de part et d’autre et occasionnées par une guerre qui n’a que trop duré. Nous partons demain car les conditions sont enfin réunies, tant sur les plans politique, logistique et de sécurité, pour entrer notamment dans la bande de Gaza où nous serons lundi.
Dès samedi, nous rencontrons, le soir même à Ramallah, les membres du conseil législatif palestinien. Dimanche, nous aurons un entretien avec Shimon Peres le président de l’Etat d’Israël. Ensuite nous rencontrerons Salam Fayyad, Premier ministre de l’autorité palestinienne, puis des représentants de la communauté française. Enfin, lundi, nous nous rendrons dans la bande de Gaza.
Nous avons souhaité aussi aller sur le terrain pour rencontrer des responsables d’Organisations non gouvernementales (ONG) et notamment le Centre culturel français.
Tout le monde, et la France en tête, doit apporter sa pierre à la construction de la paix dans cette région.